Babies + In Love with + Garibaldi Plop


mardi 23 février 2016


21h00

Carte Blanche au Tricollectif 

Créé au printemps 2012, le Tricollectif réunit des musiciens, orléanais et parisiens, élevés aux vapeurs du jazz et des musiques improvisées. En d’autres termes, jouer de toutes les musiques en se jouant de leurs substantifs.

Il fédère aujourd’hui 13 groupes référencés, des « bands » selon l’appellation américaine, qui produisent des albums et reçoivent des bonnes notes selon les normes en vigueur dans la presse de bon goût.

Amateurs de bonne communication et de nouvelles expériences, ils officient à la Scène Nationale d'Orléans comme à la Générale, à Paris, en organisant les Soirées Tricot (des concerts, des performances, des artistes, de la bonne franquette) ou encore le rendez-vous mensuel Ça Tricote à...

En 2015, on a ainsi assisté à la sortie des disques de Quatuor MACHAUT, Théo Ceccaldi – PETITE MOUTARDE, marcel & Solange & Samuel Blaser - Tomate et parapluie, milesdavisquintet! ou encore Lemaire-Arquest ...

Le Périscope leur propose donc une carte blanche, 4 musiciens pour 3 groupes, 3 superbes propositions qui représentent la nouvelle scène du jazz francais.

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Avec : 
Théo Ceccaldi
: Violon
Valentin Ceccaldi
: Violoncelle
Sylvain Darrifourcq
: Batterie
Roberto Negro
: Piano

Babies / Théo CECCALDI & Roberto NEGRO

Plusieurs études scientifiques attestent que faire écouter Mozart aux enfants est propice à leur bon développement intellectuel.
Pour ce nouveau duo, Théo Ceccaldi se muera donc en Wolfgang et Roberto Negro en Amadeus, et ce, afin de livrer au public une musique des plus enrichissantes. Si leur répertoire n’emprunte que peu ou prou aux œuvres du grand maître, leur but fondamental reste en effet de choyer leurs auditeurs. De les chérir comme on chérirait un nourrisson. De les chérir aussi bien, voire mieux encore, qu’eux-mêmes ont été chéris durant leur tendre enfance.
Le tout pour une exquise partition ni trop galante, ni trop savante.
Exsultate, Jubilate.



IN LOVE WITH / Théo Ceccaldi & Valentin Ceccaldi & Sylvain Darrifourcq

IN LOVE WITH ce seraient les courbes du désir emprisonné quelque part, dans un espace à la géométrie irréductiblement rectiligne. C’est épileptique, c’est fugace, c’est saccadé, c’est brutal. Mais ça peut tout aussi bien être amorphe et immobile. C’est la violence de la ligne droite.



GARIBALDI PLOP / Roberto NEGRO & Valentin CECCALDI & Sylvain DARRIFOURCQ

« Son presque acoustique, circulation parfaite, mise en place aussi joyeuse que précise, « fatrasie » digne de Bataille dans sa seule contribution à La Révolution surréaliste de Breton – motifs répétitifs, climats, nappes sonores, fragments de swing, cavales pour dessins animés, ébullition collective, retour au calme, citations comme s’il en pleuvait –, la performance crée une écoute, salle comble, très tendue. Pas un bruit, pas une toux, pas un chuchotement. Un peu comme si des jeunesses, rompues à toutes sortes de vacarmes à haute teneur en décibels, découvraient la lune. » Francis Marmande – LE MONDE
« Le développement lancinant emmène sur une plage où les châteaux de sable se reconstruisent après la marée. Les fééries s’enchaînent. Je me voyais dans les studios de Hollywood tantôt sous un hangar où s’échafaudait un western, tantôt dans un autre où se tournait une romance, un autre un polar, un autre un péplum. Magique. De la musique jaillit un tourbillon d’images imprévisibles, comme une valse où le bras se poserait sur celui d’une inconnue. Soutien incomparable de la panoplie bruitiste du batteur, liberté maîtrisée du violoncelliste. On pense à Charles Mingus, à Moussorgsky, à Debussy. Le détournement d’une chanson de Maurice Chevalier (Les Gars de Ménilmontant) rappelle un des plaisirs du jazz : tordre le cou à la routine. » Bruno Pfeiffer – LIBERATION
« Roberto Negro convoque un esprit lyrique – inspiré du vérisme italien -, dans ses compositions et dose avec précision l’alternance de passages contrastés, pétillants de couleurs et d’humour. On sort de là comme d’un spectacle de cirque, enchanté par les séquences successives – le clown, le suspense acrobatique, le dressage rugissant, l’impossible équilibriste, les claquements de fouet, l’illumination des flammes… Un des plus beaux concerts de cette année. »
Matthieu Jouan – CITIZEN JAZZ


* Les tarifs réduits sont accessibles pour les chômeurs et les étudiants