A quelques mètres en dessous du niveau de l’asphalte, dans les sous-sols du Périscope, une bonne trentaine de musiciens travaillent sans relâche dans des studios de répétition de fortune. Vous les croisez parfois, chargés de cymbales et d’amplis au retour d’une tournée. Vous les voyez aussi parfois sur la scène du Périscope, sans forcément savoir qu’ils sont les plus assidus occupants des lieux. Pour nos 10 ans, on leur a laissé carte blanche... et on n’a même pas cherché à savoir ce qu’ils nous concoctaient tellement la confiance règne. Mais si vous voulez tout de même vous faire une idée de ce qui vous attend pour ces 2 soirées «fadaises», vous pouvez imaginer des micro-concerts à gogo, une succession interminable de musiciens incontournables de la scène lyonnaise dans quelques uns de leurs groupes phares ou bien dans le dernier avatar de leurs projets invendables. Une chose est sûre, on va s’en souvenir de celle-là...

A quelques mètres en dessous du niveau de l’asphalte, dans les sous-sols du Périscope, une bonne trentaine de musiciens travaillent sans relâche dans des studios de répétition de fortune. Vous les croisez parfois, chargés de cymbales et d’amplis au retour d’une tournée. Vous les voyez aussi parfois sur la scène du Périscope, sans forcément savoir qu’ils sont les plus assidus occupants des lieux. Pour nos 10 ans, on leur a laissé carte blanche... et on n’a même pas cherché à savoir ce qu’ils nous concoctaient tellement la confiance règne. Mais si vous voulez tout de même vous faire une idée de ce qui vous attend pour ces 2 soirées «fadaises», vous pouvez imaginer des micro-concerts à gogo, une succession interminable de musiciens incontournables de la scène lyonnaise dans quelques uns de leurs groupes phares ou bien dans le dernier avatar de leurs projets invendables. Une chose est sûre, on va s’en souvenir de celle-là...